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5 août 2017 6 05 /08 /août /2017 13:23

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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 17:13

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 19:34
  • Les Bétons Design

  • Le beton, une “brute” qui s’amadoue

  • Longtemps réservés aux locaux à vocation industrielle, les sols en béton ont acquis leur lettre de noblesse.
    La gamme de bétons décoratifs A2M s’humanisent et créent des merveilles dans les intérieurs et extérieurs en offrant des surfaces d'aspect minéral et fluide tout en ajoutant une note importante d'originalité
    Qu’il soit POLI – CIRE – PATINÉ – OU EMPREINTE, en neuf ou en réhabilitation, nos solutions offrent un large éventail de possibilités créatives et décoratives
    Résistants et hydrofuges, nos sols en bétons naturels ou teintés offrent aux décorateurs de nouvelles possibilités, élégantes, sobres, actuelles.
  • Toutes nos solutions, dont certaines ont obtenu un PV au CSTB, ont été longuement éprouvées en résistance à l'usure.
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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 11:32

Situéé en Afrique de l'ouest,le Mali est en proie depuis des mois à une invasion islamiste sans nom.Les putchistes conduit par le capitaine sanogo justifiat leur coup de force contre Toumani Touré  pour incapacité de ce dernier à contrer l'in vasion islamistes.Seulement,le capitaine sanogo a été incapable de venir à bout des islamistes,se contentant de defier la CEDEAO et la communauté internationale. Mali,une arméé nulle link  Your referral link: http://www.profibux.com/?ref=routa

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 22:01


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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 12:16

Cette fois, ça y est. Samedi 22 octobre, devant la famille socialiste réunie au grand complet à la halle Freyssinet, à Paris, François Hollande a été officiellement investi candidat à l'élection présidentielle de 2012, une semaine après sa victoire au second tour de la primaire face à Martine Aubry. Une phase s'achève, une autre s'ouvre, qui doit prendre fin en janvier avec le véritable lancement, par M. Hollande, de sa campagne. D'ici là, six chantiers important attendent le candidat.

 

  • Bâtir une équipe de campagne

"François, tu peux compter sur nous", a assuré samedi Martine Aubry. Les socialistes de toutes obédiences comptent, eux aussi, sur François Hollande pour qu'il ne les oublie pas dans son dispositif. "Il faut qu'on soit tous représentés", demande le porte-parole du PS, Benoît Hamon. "Tout le monde s'est mis à sa disposition. A lui de montrer par des gestes s'il veut rassembler large ou pas", ajoute la fabiusienne Pascale Boistard.

Après la mise en scène, réussie, du rassemblement, voilà venue l'étape, plus délicate, de sa mise en musique. M. Hollande, s'il s'efforce de ménager les susceptibilités, doit aussi se préoccuper d'efficacité. "La phase d'organisation de la campagne présidentielle est cruciale. Il faut passer de la logique artisanale de la primaire à la logique industrielle de la présidentielle", résume Olivier Ferrand, président du think tank Terra Nova.

Pour l'heure, le candidat discute avec tout le monde, évoque des pistes, mais il entend conserver la haute main sur la constitution de son futur staff. "C'est le secret le mieux gardé de Paris", indique l'un de ses proches, pour qui "François ne veut surtout pas se rater".

Au Monde, M. Hollande promet de donner des noms dans la "deuxième quinzaine de novembre". Il entend mener campagne "en bonne intelligence avec le parti", notamment en se rendant " tous les quinze jours " au bureau national, que viennent de rejoindre Ségolène Royal et André Vallini, sénateur de l'Isère proche de M. Hollande. "C'est là que nous allons parler politique. Je suis pour des choses simples", déclare le candidat.

  • Gérer le "cas" Mélenchon

A peine M. Hollande était-il désigné que son ancien camarade Jean-Luc Mélenchon s'en prenait à lui, le jugeant "complètement dépassé par les événements".

A la différence des communistes, des écologistes et des chevènementistes, qui doivent rencontrer les responsables socialistes début novembre pour parler des législatives de juin 2002, le coprésident du Parti de gauche (PG) ne participera pas aux négociations.

"Jean-Luc Mélenchon, sa difficulté, c'est d'être ailleurs et dedans, indique au Monde M. Hollande. S'il n'est pas dedans, dans la gauche qui veut gagner, il sera jugé comme un briseur de victoire. Il faut le mettre devant ses contradictions: faire gagner ou faire perdre."

En campagne, le candidat socialiste n'a pas l'intention de "laisser trop de terrain sur la crise, le social ou les banques" à M. Mélenchon. Pour ce faire, il compte sur Arnaud Montebourg, qui "permet de mordre sur l'électorat de la gauche de la gauche".

Comme le résume le député européen Henri Weber, "une des grandes utilités d'Arnaud Montebourg est de couper l'herbe sous le pied de Mélenchon : Hollande va s'appuyer sur Arnaud comme Mitterrand s'était appuyé sur Chevènement ou Poperen pour drainer cette partie de l'électorat vers le PS."

  • Négocier avec les écologistes

 M. Hollande, qui a déjà en tête la constitution d'une majorité parlementaire, entend avoir la haute main sur les négociations avec Europe Ecologie-Les Verts, qui reprendront début novembre sous la houlette de deux de ses fidèles, les députés Michel Sapin et Bruno Le Roux.

Deux sujets sont sur la table. D'abord, le programme avec, au premier chef, la sortie du nucléaire, que les écologistes considèrent comme "un horizon obligatoire", ainsi que l'a précisé Cécile Duflot, la secrétaire nationale d'EELV, dans le Journal du dimanche du 23 octobre. "François a proposé la réduction de la part du nucléaire de 75 % à 50 % [d'ici à 2025]. Il doit approfondir avec quelques grands spécialistes", temporise M. Sapin. Samedi, le candidat a fait un geste, en annonçant un débat sur l'avenir énergétique du pays s'il est élu.

Le second point concerne l'accord électoral en vue des législatives. EELV vise une trentaine de députés. "Ca fait beaucoup", estime François Lamy, lieutenant de Martine Aubry. "L'idée est de leur permettre d'avoir un groupe parlementaire", précise M.Hollande. Pour cela, quinze élus suffisent.

  • Toucher l'électorat populaire

Les quartiers populaires ont peu voté à la primaire. Ségolène Royal en a d'ailleurs payé le prix fort : ciblant ce segment de l'électorat plus que tous les autres candidats, la présidente du conseil régional de Poitou-Charentes a constaté, au soir du 9 octobre, que l'accueil chaleureux dont elle avait bénéficié lors de ses déplacements ne s'était pas traduit dans les urnes.

Dans les intentions de vote, s'il est préféré à Marine Le Pen parmi les ouvriers, François Hollande est en revanche devancé par la présidente du Front national parmi les employés. "L'extrême droite veut être l'expression des bannis, des abandonnés et des relégués", constate le candidat du PS, pour qui "l'intervention d'Arnaud Montebourg dans la primaire a été une façon de parler à ces catégories".

Durant la campagne présidentielle, M. Hollande ne compte cependant pas laisser à d'autres socialistes le soin de courtiser ce segment de l'électorat. "Ça m'appartient aussi, je ne déléguerai pas, et je ferai en sorte dans mes déplacements de parler à cette France qui se sent abandonnée", notamment dans les "déserts ruraux" et les régions désindustrialisées de l'Est de la France, où M. Montebourg a obtenu quelques-uns de ses meilleurs scores au premier tour de la primaire.

  • Anticiper l'érosion sondagière

Réagissant aux sondages qui le donnent vainqueur avec 60 % des voix au second tour de la présidentielle, François Hollande a pris soin, samedi, de prévenir ses camarades : "Aujourd'hui, on m'annonce sur des sondages qui n'ont aucun sens, qui risquent de démobiliser, qui ne pourront que baisser. Il faudra tenir bon."

La leçon de 2007, qui avait vu Ségolène Royal l'emporter dans les études d'opinion sur Nicolas Sarkozy, puis perdre du terrain, à partir de l'entrée en campagne de ce dernier, le 14 janvier 2007, sans jamais plus inverser la tendance, a été retenue. "On est dans un état de grâce qui n'a pas vocation à se prolonger, le rapport de force politique plus traditionnel va se réinstaller. J'ai préféré prévenir pour ne pas vivre ce moment de retour à la réalité sur le mode de l'affliction, de l'inquiétude", explique M. Hollande.

Benoît Hamon fait le même constat. "Nous jouissons d'une forte visibilité avec un François Hollande très haut. Dans une période où nous parlerons moins, où nous serons attaqués par la droite et sur notre gauche, sa popularité va logiquement se rétrécir. Il faudra gérer le risque d'érosion", diagnostique le porte-parole du PS.

"François va devoir démentir la malédiction de la Ve République qui veut que les favoris des sondages remportent rarement la présidentielle", résume quant à lui Guillaume Garot, député de la Mayenne et maire de Laval.

  • Occuper l'espace, gérer le temps

Un autre souvenir de la dernière campagne présidentielle est dans les têtes : après avoir remporté la primaire face à Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn, en novembre 2006, Ségolène Royal n'avait pas su rester maîtresse du calendrier politique, laissant M.Sarkozy dicter l'agenda.

S'il doit éviter de tomber dans ce piège, M. Hollande n'en est pas moins conscient du risque de lassitude qu'a pu créer dans l'opinion la très forte présence médiatique des socialistes pendant la campagne de la primaire. "Il faut être en tension, mais pas omniprésent", résume le député Claude Bartolone.

L'enjeu est également financier. "Il faut avoir une gestion tactique du temps et de nos finances. C'est la cigale et la fourmi, on ne peut pas chanter pendant l'hiver et se retrouver sans ressource au printemps", souligne Olivier Faure, conseiller de M. Hollande.

Avant son entrée en campagne, en janvier 2012, avec l'annonce de son programme, le candidat va profiter des prochaines semaines pour tenter de bâtir la stature internationale qui lui fait défaut.

Plusieurs déplacements sont prévus d'ici à la fin de l'année: à Rome, à Bruxelles, à Berlin, où il pourrait conclure le congrès du SPD, le 6 décembre, et enfin au Brésil et aux Etats-Unis, où il devrait linkhttp://www.profibux.com/?ref=yurgen

 

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 12:29

Deux députés du parti socialiste grec au pouvoir, le Pasok, ont présenté jeudi leur démission du parlement, alors qu'un remaniement du gouvernement devait être annoncé dans la journée par le Premier ministre, Georges Papandréou. Ces démissions interviennent au lendemain de l'échec de M. Papandréou à former un gouvernement d'union nationale avec la droite pour faire passer de nouvelles mesures de rigueur, sur fond de vives contestations venant à la fois de la rue et de l'intérieur du parti socialiste.

 

Les deux députés doivent être remplacés par deux autres députés socialistes, selon la réglementation parlementaire, la majorité socialiste restant à 155 sièges sur un ensemble de 300. Ce décompte est crucial, le Premier ministre, le dos au mur, tentant de faire voter un projet de loi budgétaire d'austérité sur plusieurs années, jugé indispensable pour obtenir une nouvelle aide financière de la zone euro et du FMI.

 

Trente-cinq députés socialistes grecs, plus du cinquième du groupe parlementaire de la majorité gouvernementale, ont donc réclamé une réunion "immédiate" de leur groupe. La collecte des signatures se poursuivait au sein du groupe du Pasok pour soutenir cette demande, selon les médias. Plusieurs de ses signataires défilaient jeudi devant les caméras des médias grecs pour dénoncer "un déficit de pouvoir" et une absence de politique cohérente. La collecte des signatures se poursuivait au sein du groupe du Pasok pour soutenir cette demande, selon les médias. Plusieurs de ses signataires défilaient jeudi devant les caméras des médias grecs pour dénoncer "un déficit de pouvoir" et une absence de politique cohérente.

Le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, a appelé jeudi la zone euro à surmonter ses différences sur la manière d'aider la Grèce, avec l'objectif d'avoir un accord sur un nouveau plan de sauvetage le 11 juillet. Les ministres, déjà réunis mardi à Bruxelles, avaient déjà échoué à se mettre d'accord sur la manière de faire participer les banques, assureurs et autres créanciers privés de la Grèce à un nouveau plan d'aide, après celui de 110 milliards d'euros sur trois ans mis sur pied l'an dernier.

Ils se retrouvent dimanche et lundi à Luxembourg où ils "discuteront du contenu et des conditions d'un nouveau programme pour la Grèce, et de la nature de la participation du secteur privé, avec l'objectif de prendre des décisions à la prochaine réunion de l'Eurogroupe le 11 juillet", a encore dit M. Rehn.linkhttp://www.cashle.com/?ref=philoman

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 15:11

Le ministre des Affaires étrangères, Alain Juppé, a affirmé ce mardi que Paris n'enverrait pas de troupes au sol en Libye. L'Elysée a néanmoins accordé une assistance au CNT, ce mercredi, lors d'un entretien avec le chef de l'opposition.

A l'issue d'une réunion avec l'opposition libyenne, le porte-parole du gouvernement, François Baroin, a annoncé ce mercredi qu'un petit nombre d'officiers de liaison français effectuerait une mission auprès du Conseil national de transition (CNT) Libyen, "afin d'organiser la protection des populations civiles". Selon lui, leur nombre est inférieur à dix.  

Alors qu'on lui demandait de préciser si les officiers de liaison français étaient déjà sur place, il a répondu que c'était au "Quai d'Orsay", le ministère des Affaires étrangères, de dire ce qu'il en était. La Grande-Bretagne a quant à elle également annoncé ce mardi l'envoi de conseillers militaires auprès de la résistance libyenne. 

En parallèle, Nicolas Sarkozy a promis une intensification des raids aériens internationaux contre les forces de Mouammar Kadhafi comme le demandait le président du Conseil national de transition libyen, a déclaré l'Elysée. 

Mission auprès du CNT mais "pas de troupes au sol"

Comme le Premier ministre, François Fillon, et le ministre de la Défense, Gérard Longuet, et celui des Affaires étrangères, Alain Juppé, l'ont déjà assuré, il n'y aura "pas de troupes au sol" en Libye, a également affirmé François Baroin."La position de la France est très simple: nous n'envisageons pas des troupes de combat au sol, en aucune façon et sous aucune forme que ce soit", a-t-il dit. 

"Nous ne prenons pas d'initiative pour demander une nouvelle résolution au Conseil de sécurité. La position française est stable et inchangée sur cette problématique d'application de la résolution 1973", a insisté le porte-parole du gouvernement.  

L'opposition souhaite pourtant cette assistance

Le président Nicolas Sarkozy recevait ce mercredi en milieu de journée le président du CNT libyen, Moustapha Abdeljalil, pour faire le point sur la situation dans son pays après un mois de bombardements aériens alliés sur son pays. Lors de cet entretien, le chef du CNT libyen devait demander que les pays de l'Otan qui interviennent actuellement en Libye y déploient des troupes au sol, ce qu'interdit de faire la résolution 1973. 

Votée par le Conseil de sécurité de l'Onu le 17 mars dernier, cette résolution autorise "toutes les mesures nécessaires pour protéger les civils et et les zones peuplées par des civils sous la menace d'attaques (...) tout en excluant une force étrangère d'occupation sous quelque forme que ce soit dans n'importe quelle partie du territoire libyen". linkhttp://uslargestsafelist.com/s.php?chanceman

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 10:49

The former president of the Republic calls " the corrézien humor ". Jacques Chirac assures that he " will not take part in the political debate ".

Jacques Chirac "regretted" on Sunday with AFP the interpretation(performance) of his comments according to which he would vote in 2012 " for Holland ", by explaining that it was a question " of corrézien humor between republicans who know for a long time ".

" I regret that it was able to be otherwise interpreted ", he pursued.  

Jacques Chirac was anxious to call back as him(it) " always said it " that he " would not take part in the political debate and in particular in that of the presidential election campaign ". " It is a choice and a principle in whom(which) I was held since the end of my money order(mandate) ", concluded the former president of the Republic.  

 On Saturday during a visit of the museum which is dedicated to him(her) to Sarran ( Corrèze), Jacques Chirac, accompanied with François Hollande, PS president of the General Council of the Corrèze, had thrown(launched): " I am going to vote for him (for Mr Hollande), except when Juppé appears because I like Juppé ".  

François Hollande, candidate in PS primary sector(primary school,Primary), had put in perspective the chiraquien comment. " It is a joke, it is to irritate his(her) friends, it was on the mode of the smile ", he had said by exploiting(asserting) that you should " not see a statement(declaration) there ". linkhttp://www.pokerspace.com/?u=chanceman80


 

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 12:51

L'ancien président de la République invoque "l'humour corrézien". Jacques Chirac assure qu'il "ne prendra pas part au débat politique".

Jacques Chirac a "déploré" dimanche auprès de l'AFP l'interprétation de ses propos selon lesquels il voterait en 2012 "pour Hollande", en expliquant qu'il s'agissait "d'humour corrézien entre républicains qui se connaissent de longue date". 

"A la suite des échanges que j'ai eus hier (samedi) avec François Hollande lors de la visite du musée de Sarran, je tiens à apporter les précisions suivantes: il s'agissait d'humour corrézien entre républicains qui se connaissent de longue date", a affirmé l'ancien chef de l'Etat, dans une déclaration à l'AFP. 

 

"Je déplore que cela ait pu être interprété autrement", a-t-il poursuivi. 

Jacques Chirac a tenu à rappeler comme il "l'a toujours dit" qu'il "ne prendrait pas part au débat politique et en particulier à celui de la campagne présidentielle". "C'est un choix et un principe auxquels je me suis tenu depuis la fin de mon mandat", a conclu l'ancien président de la République. 

 

Samedi lors d'une visite du musée qui lui est dédié à Sarran (Corrèze), Jacques Chirac, accompagné de François Hollande, président PS du conseil général de Corrèze, avait lancé: "Je vais voter pour lui (M. Hollande), sauf si Juppé se présente parce que j'aime bien Juppé". 

François Hollande, candidat à la primaire PS, avait relativisé le propos chiraquien. "C'est une plaisanterie, c'est pour énerver ses amis, c'était sur le mode du sourire", avait-il dit en faisant valoir qu'il ne fallait "pas voir là une déclaration".  http://go.magnifico.websucces.2.1tpe.net

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